

Publié le 08/07/2026
À quelques jours du vote définitif du texte relatif à la fin de vie, j’organisais hier à l’Assemblée nationale un colloque donnant la parole aux patients et aux soignants.
Les échanges ont été riches et poignants, les témoignages rappelant tous l’impérieuse nécessité d’entendre la souffrance et de respecter le choix de celles et ceux qui attendent cette loi.
Si certains, soignants comme patients ou accompagnants, ont souligné que le texte, en occultant la question des directives anticipées ou la liberté de choix dans le mode d'administration ne repondrait pas à toutes les situations, tous conviennent, in fine, qu’il s’agit d’une avancée d’importance.
J’ai, pour ma part, regretté que les débats, à chaque lecture, se soient concentrés sur des aspects médico-techniques occultant trop souvent l’humanité inhérente à cette loi de liberté. Car oui, cette loi doit être envisagée comme une avancée sociétale, alliant l’intime à l’universel.
Merci à toutes celles et ceux qui ont fait entendre leurs voix . Elles comptent infiniment et doivent être entendues.
Merci également sincèrement aux associations qui accompagnent la fin de vie, présentes hier. Leur engagement et leur connaissance des enjeux sont précieux.
Rendez-vous mercredi 15 juillet pour le vote définitif.