

Publié le 15/04/2026
➡️ Temps fort de la vie de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation que je préside à l’Assemblée : quelques semaines après le renouvellement des conseils municipaux, je présentais le 15 avril dernier le rapport d’information issu de nos travaux sur la formation des élus locaux.
➡️ C’est là le fruit d’un constat partagé selon lequel l’accès des élus locaux à une formation de qualité demeure une question récurrente de la décentralisation sans réponse pleinement satisfaisante. Il est essentiel que les exécutifs locaux soient mieux armés au regard de la complexité de leurs responsabilités.
➡️ La loi du 22 décembre 2025 créant un statut de l’élu local - texte dont j’ai été co-rapporteur - a certes introduit plusieurs avancées (ex : allongement de 18 à 24 jours du congé de formation, mise en place d’une « session d’information » en début de mandat), mais les débats en séance publique ont mis en évidence les insuffisances. C’est la raison pour laquelle, dès l’été dernier, j’exprimais la volonté de nous saisir spécifiquement de la question de la formation des élus locaux, à l’approche des élections municipales.
➡️ 15 recommandations phares ont émergé de nos travaux, articulés autour de 3 tables rondes et de 8 auditions qui ont réunis successivement des universitaires, des acteurs de la formation des élus locaux dont le Président du Conseil national de la formation des élus locaux (CNFEL), des représentants des associations d’élus (AMF, AMRF, Villes de France).
➡️ Au cœur de ces recommandations, je veux souligner la plus innovante et la plus transversale : la création, à l’échelon national, d’un service public d’accompagnement des élus locaux dans leur parcours de formation. Un besoin. Une urgence.