

Publié le 18/03/2025
Vous connaissez mon engagement en faveur d’une loi de libre choix pour chacun face à la fin de vie. Vous savez avec quelles convictions je me suis battu sur le texte qui était examiné dans l’hémicycle lorsque le Président de la république a prononcé la dissolution de l’Assemblée nationale.
C’est ainsi avec honneur et gravité que j’ai accepté la proposition qui m’a été faite par Olivier Falorni d’être co-rapporteur de la proposition de loi que nous défendrons dans les semaines qui viennent en commission puis en séance.
Si je regrette la décision du Premier ministre de scinder en deux le projet initial, je me battrai pour que soit sérieusement considérée la question de l’accès à l’aide à mourir.
Nous aurions tort d’opposer soins palliatifs d’un côté et aide active à mourir de l’autre. L’un et l’autre doivent faire partie des solutions auxquelles chacune, chacun d’entre nous pourra recourir, en son âme et conscience, selon son choix.
Notre société est prête. L’attente est réelle. Il est temps d’offrir enfin aux Françaises et aux Français une vraie loi de libre choix. C’est un rendez-vous avec l’Histoire que nous prenons ce printemps.